Jean-François MAILLET

écrivain

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JEAN-FRANçOIS MAILLET avait publié son premier livre, un polar intitulé « Maxi-frissons au MaxiShop » en novembre 2008.
Aujourd'hui, l'instituteur d'Esternay récidive et sort son deuxième roman policier « Champagne rouge garance ». Dans ce nouvel opus, l'histoire se déroule dans la région, et prend ses racines dans la Grande Guerre.
Fusillés au Gault-Soigny
« Pour écrire mon livre, je me suis inspiré d'un fait divers qui s'est produit les 6 et 7 septembre 1914 lors de la bataille de la Marne », explique Jean-François.
Et de préciser : « Suite à une attaque allemande à la lisière sud de la forêt du Gault-Soigny, c'est la panique dans les deuxièmes lignes. Six soldats du 327e régiment d'infanterie s'égarent et ont la malchance de tomber sur leur général. Il les fait arrêter et, sans jugement, ils sont fusillés le 7 septembre 1914 à l'aube entre les Essarts-lès-Sézanne et Lachy. »
C'est à partir de ce tragique fait que l'auteur a construit son polar. Une histoire de vengeance liée à une exécution sommaire pendant la guerre 1914.
« Ce fait divers me tenait à cœur depuis quelques années, continue l'écrivain des Essarts, j'ai essayé d'en faire une nouvelle mais ça n'allait pas. Et puis je l'ai pris comme base de mon deuxième roman. L'action se passe essentiellement en 2008 aux Essarts, un peu à Sézanne jusque dans les mails et aussi à Paris, avec deux retours en 1914. »
On retrouve les deux cousins détectives, Denis et Etienne, qui enquêtaient dans le premier roman « Maxi-frissons au MaxiShop ». Denis est toujours aussi truculent, et Etienne peut, dans ce livre réunir ses deux passions que sont l'enquête policière et l'histoire de France.
Assassinés à Sézanne
Dans leur cave, les détectives découvrent par hasard une vielle inscription dans la pierre : « On ne veut pas mourir ».
Etienne, féru d'histoire, est intrigué. A Sézanne, des notables sont mystérieusement assassinés à coup de baïonnette. Sur fond de rivalités paysannes, ils vont devoir affronter les fantômes du passé.
Dans quelles conditions a été écrit le roman ? « Champagne rouge garance a été commencé le 11 novembre 2008 et terminé un an plus tard, en novembre 2009 », précise Jean-François. Pas banal pour un polar qui a en toile de fond la Première Guerre mondiale.
Quant à sa manière de travailler l'écriture, en deux mois un plan de 80 pages est établi, qu'il suivra. Le roman est écrit en six semaines, au stylo, principalement de 21 heures à 23 heures et pendant les vacances scolaires.
Ensuite il passe à la transcription à l'ordinateur avant de travailler le style durant plusieurs mois.
« Mon bouquin est décortiqué dans tous les sens, je le reprends de nombreuses fois, le fais relire à une dizaine d'amis pour qu'ils me donnent leur avis et le corrige encore, raconte l'auteur, avant d'envoyer les 170 pages finales aux éditeurs. »
Pour son deuxième ouvrage, c'est une maison d'édition de Chaumont qui a décidé de publier l'ouvrage.
Jean-François Maillet dédicacera son livre « Champagne rouge garance » le samedi 26 juin à la librairie Majuscule place de la République à Sézanne.
« Champagne rouge garance » de Jean-François Maillet. Éditions Le Pythagore. 170 pages.
Publié dans le journal l'UNION le dimanche 13 juin 2010

Professeur des écoles à Esternay, demeurant aux Essarts-lès-Sézanne, Jean-François Maillet, auteur du roman policier « Maxi-Frissons au Maxishop » sorti l'an dernier, n'en finit pas de dédicacer son polar dans divers endroits.
« Ça marche bien, avoue Jean-François, mon livre a du succès. Mais ce qui est intéressant c'est d'aller à la rencontre des lecteurs. Je peux être en contact direct avec eux, ils posent des questions, on discute. »
Lui-même dévoreur de polars, Jean-François ne cache pas qu'il trouve un autre avantage à tous ces salons, festivals ou fêtes du livre.
« J'ai la formidable occasion de voir d'autres écrivains, c'est passionnant de pouvoir échanger avec eux. »
Quant à son deuxième roman, il est en route. « Il me reste à peaufiner le style, après avoir bien travaillé le plan et la première mouture. Il a pour titre provisoire «Exécutions sommaires». Je reprends les mêmes détectives que dans le premier bouquin, Denis et Etienne, avec une histoire qui fera référence à un fait divers qui s'est déroulé pendant la première guerre mondiale dans les environs de Sézanne... » Jean-François se rendra les samedi 7 et dimanche 8 novembre à la fête du livre de Saint-Parres-aux-Tertres (Aube), et les samedi 28 et dimanche 29 novembre au premier festival du polar de La Bresse dans les Vosges, où seront présents 35 auteurs de polars.

Journal L'Union novembre 2009

 


 

« Maxi-frissons au Maxishop ». Derrière ce titre mystérieux se cache le roman d'un écrivain des Essarts-lès-Sézanne, Jean-François Maillet, un ouvrage dans l'esprit d'Agatha Christie qu'il affectionne particulièrement. Une séance de dédicace aura lieu demain samedi 18 avril, de 10 à 12 heures et de 14 h 30 à 17 heures à la librairie de Vertus.
Dès 12 ans, la plume le démangeait déjà et il s'est mis à écrire des romans d'aventures, historiques et policiers, 35 au total jusqu'à l'âge de 18-20 ans. Un véritable trésor de jeunesse qu'il garde précieusement dans des cahiers d'écolier. « Maxi-frissons au Maxishop » est sorti en octobre dernier et a été édité à 300 exemplaires. L'intrigue a pour cadre la région sézannaise, notamment Esternay, Sézanne et Fère-Champenoise.
Pour en savoir plus : www.maxi-frissons.fr

Journal L'Union Article paru le : 17 avril 2009

L'instituteur d'Esternay a déjà écrit 35 romans. Mais ce n'est pas la seule corde à son arc. Portrait.


Jean-François Maillet, des Essarts-lès-Sézanne, est instituteur à Esternay et écrit pour son plaisir depuis l'âge de 12 ans. Trente-cinq romans écrits noir sur blanc sur des cahiers d'écolier sont toujours là, à l'abri des regards, même de ceux de sa famille. Il vient de faire éditer l'un d'entre eux.

Professeur des écoles, cela fait cinq ans qu'il enseigne aux tout-petits à Esternay. Il fait aussi partie du groupe "Les chanteurs du P'tit Morin" dont il est le fondateur. Chaque mercredi soir, ils se retrouvent aux Essarts-lès-Sézanne pour répéter. Depuis peu, ils ont accueilli Nicolas Gouass, très connu en tant que magicien dans le canton, et tous ensemble, ils grattent la guitare.

"Je n'y croyais pas"

Jean-François Maillet a toujours le livre biographique qu'il a écrit pour sa mamie lorsqu'elle était encore là. « C'est le seul que je me suis attaché à faire imprimer pour qu'il soit lu, mais il est resté au sein de notre famille. » Il en a fait de même pour l'anniversaire de l'une de ses amies : « Un roman spécialement pour elle, c'est peu commun. »

Mais éditer ses autres romans, les rendre public, jamais il n'avait encore tenté. « Peut-être parce que je n'y croyais pas, explique-t-il. Et puis j'ai fait autre chose. »

Mais en 2006, une idée lui trotte dans la tête : il a envie d'éditer un roman policier, Maxi frissons au Maxishop. L'histoire se situe à Sézanne où deux détectives enquêtent sur des disparitions bizarres dans un grand magasin. L'enquête au fil du livre montre que ce n'était pas la seule disparition (Le Pays Briard du mardi 23 décembre).

Le livre a du succès, pour le plus grand bonheur de l'écrivain qui a même dédicacé son roman lors d'une journée à la librairie de Sézanne. Depuis fin octobre, 150 exemplaires ont été vendus. « Sur les cinq éditeurs que j'ai contactés, deux m'ont répondu positivement et j'ai choisi le plus proche», explique-t-il. Ainsi son éditeur s'occupe de lui trouver des journées promotion. Le samedi 24 janvier, il dédicacera ses oeuvres à Châlons-en-Champagne, au centre culturel. Est aussi en prévision, le Salon du polar à Lens.

Ce jeune homme de 41 ans, non seulement chante, joue de la musique, écrit des textes mais il dessine également de vraies oeuvres au crayon noir et blanc. « J'en fais même spécialement pour des amis qui me le demandent. » Son inspiration : la Bretagne, qu'il dessine autant qu'il la chante avec son groupe.

Vu le succès remporté par cette première publication, il a décidé de s'attaquer à son deuxième roman avec, comme point de départ, un événement de la guerre 14/18 qui s'est produit dans son propre village. Mais cela restera un polar. Il n'en dira pas plus pour la surprise.

Maxi frissons au Maxishop, paru aux Editions Théles, disponible à la librairie Hémart à Sézanne. Prix : 15,90 euros.

Pays Briard Article du 02/02/2009

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BIEN connu à Esternay, où il enseigne à l'école maternelle mais également dans le Sud-Ouest marnais comme être le fondateur du groupe Les p'tits marins du Grand-Morin, Jean-François Maillet, habitant de Les Essarts-lès-Sézanne, montre aujourd'hui qu'il a plus d'une corde à son arc en sortant son premier roman policier.

Jean-François écrit depuis l'âge de 12 ans

Maxi-Frissons au Maxishop, tel est le titre du roman policier écrit par Jean-François Maillet et qui sort cette semaine en librairie. L'histoire de ce « polar ironique », comme il qualifie lui-même son livre, se déroule dans la région. Mais avant d'en arriver à ce premier roman, Jean-François Maillet a rempli bien plus d'une page blanche.

Le goût de l'écriture et de la lecture a commencé très tôt. À l'âge de 10 ans, il a commencé à écrire sur des petits cahiers. Il en remplit des dizaines.

« De 12 à 18 ans, j'ai écrit 35 romans sur ces cahiers. Il me fallait environ un mois pour noircir une centaine de pages », raconte-t-il. En pleine révision de son bac, il a pris 5 jours pour coucher un roman de 100 pages sur le papier. « J'ai eu mon bac, fort heureusement », sourit l'instituteur qui a eu le déclic en lisant Agatha Christie.

Mais cette passion pour l'écriture a été mise en sommeil durant une dizaine d'années. Avant de recommencer avec l'histoire de sa grand-mère.

« Ma grand-mère m'a raconté sa vie, je l'ai enregistrée et j'ai tout retranscrit. Je suis allé voir un imprimeur qui m'a fait 20 exemplaires que j'ai distribués aux membres de ma famille. »

Jean-François avoue ensuite avoir essayé à ce moment-là d'écrire un roman, mais jamais il n'a terminé. Seul un recueil de poésies a vu le jour, aucun éditeur n'a été intéressé. Des pages qui font figure d'essais avant le véritable projet, car un roman ne s'écrit pas en un jour !

Au p'tit bonheur…

« En février 2007, j'ai élaboré le plan de mon roman, il m'a fallu 4 mois pour obtenir un premier jet. Je l'ai retravaillé pendant 9 mois. J'avais choisi « Au p'tit bonheur » comme titre. Je l'ai fait lire à 10 personnes de mon entourage. Leurs commentaires m'ont permis de le reprendre à nouveau. »

En avril dernier, grâce à l'aide de Francine Hémard, libraire, qui lui fournit des adresses, Jean-François Maillet envoie son texte à une dizaine d'éditeurs. Deux sont intéressés.

Et voici publié ce polar de 315 pages qui se passe à Sézanne, Esternay et même Les-Essarts-les-Sézanne…

Deux détectives privés, Denis et Étienne, cousins de surcroît qui ont tous deux perdu leurs parents dans un accident d'avion et qui ont été élevés par leur tante, enquêtent sur la disparition de plusieurs personnes au sortir d'un supermarché.

Un indice : toutes sont très heureuses de vivre…

Pour rencontrer Jean-François Maillet qui dédicacera son ouvrage, rendez-vous à la librairie Majuscule de Sézanne, samedi 22 novembre, de 15 à 18 heures.

Publié dans le journal l'UNION le mardi 18 novembre 2008