Jean-François MAILLET

écrivain

Je suis né à Reims le 3 octobre 1967. Papa était facteur, il est ensuite devenu receveur des Postes. Maman s’est surtout occupée de ses quatre enfants, dont je suis l’aîné. Après moi, ce ne sont que des filles.
Jusqu’à l’âge de quatre ans, on a vécu à Chéry-Chartreuve, petit village entre Reims et Soissons. On habitait à la Poste, comme dans tous les autres villages où nous nous installerons plus tard.
De quatre à douze ans, nous vivrons à Urcel, à côté de Laon. Là j’aurais deux bons copains, Philippe qui s’est suicidé à l’âge de 25 ans à cause d’une déception amoureuse, et François, qui est mon témoin de mariage. Je garde un souvenir fort de mon instit de CM, qui m’a donné le goût de l’Histoire et de la littérature. Il s’appelait Monsieur Coubronne et il est mort l’année de sa retraite.
De douze à vingt ans, nous sommes à Oger, village de la côté des Blancs, entre Epernay et Vertus. Je commence à écrire de courts romans, sur des cahiers de cent pages. Je fais la connaissance de Jean-Claude, qui à mon contact va se mettre à écrire lui aussi. Lui plutôt des histoires fantastiques, moi des romans policiers, d’aventure ou historique. On organise des concours pour donner des prix « littéraires » à nos livres. En 8 ans, je vais écrire environ 35 romans, mais que j’écris d’une traite, et que je n’ai jamais retravaillé depuis. J’ai eu une adolescence introvertie, et je me suis réfugié dans l’écriture.
J’ai mon bac à 18 ans. Je fais une fac d’Histoire à reims, j’en sors avec un DEUG, et je deviens instit. Mon premier poste est à Fontaine-Denis, au Sud de Sézanne. J’étais sûr d’avoir là une classe tranquille, à la campagne. Depuis je suis resté dans la région de Sézanne. J’ai connu ma femme à la Chorale Colin-Muset de Sézanne, et on a fait bâtir aux Essarts-lès-Sézanne.
Actuellement je suis instit en maternelle à Esternay.
J’ai créé il y a environ 8 ans les « P’tits Marins du Grand Morin », un groupe de chants de marins, parce que je suis un grand fan de musique celtique, et notamment du groupe Soldat Louis.
Je dessine aussi beaucoup, notamment quand on va en vacances en Bretagne et à Ouessant. Je me suis amusé dernièrement à dessiner toutes les églises du canton d’Esternay.
Je fais parti d’un journal local qui s’appelle « Du Pays Sézannais ». J’ai écrit quelques articles sur la bataille de la Marne dans le secteur d’Esternay, et en ce moment j’écris sur les groupes musicaux locaux.
Avec toutes ces occupations parfois prenantes, j’essaye de rédiger mon deuxième roman…